Différentes saisons de Stephen King (1982)

Débrief

Quatre nouvelles et quatre ambiances, selon la saison pendant laquelle elle se déroule…

Les quatre récits n’ont rien à voir l’un avec l’autre, on ne fait pas tout de suite le lien entre eux…

Cela demande une petite réflexion et la postface de l’auteur aide à comprendre la relation entre ces histoires.

Ce n’est pas de l’horreur a proprement parlé, vous allez osciller entre des moments de doutes, d’intrigue et vous allez vous inquiéter pour certains personnages…

Vous l’aurez compris, je ne dévoile rien des quatre récits et c’est intentionnel ! Pas question de vous enlever la substance Stephen King ; qui vous transporte peu à peu vers… -vers quoi d’ailleurs ?- ; après une petite réflexion, je dirais… le Mal. Simple et efficace, le Mal dans notre quotidien, qui nous frotte et nous pique continuellement… Certains se laissent habiter plus que d’autres…

Résumé du livre

Un innocent condamné à perpétuité cherche à s’évader ; un jeune garçon démasque un ancien nazi dans une petite ville de Californie ; des gamins partent à la recherche d’un cadavre ; un médecin raconte l’histoire d’une jeune femme célibataire et enceinte dans les années 30… Rien de commun, en apparence, entre ces quatre thèmes. Mais derrière ces héros d’âges et de milieux très différents, c’est la société américaine que dissèque Stephen King, avec le souci du détail et du mot juste, le sens de l’observation, du suspense et de l’humour noir qui le caractérisent. L’Amérique ne sort pas indemne de cette vivisection. Nous non plus….

Conclusion

Note : 5 sur 5.

Pour être tout à fait honnête, j’ai décidé de rajouter sur ce blog mes anciennes lectures – du moins celles qui m’ont marquées- et j’ai été un peu embêtée pour celle-ci car ma mémoire me faisait défaut. Je me souvenais principalement de la nouvelle concernant le nazi tellement elle m’avait marquée !

Néanmoins, encore aujourd’hui, je reste imprégnée de l’univers de ce livre, 25 ans après sa lecture. C’est dire la qualité du savoir-écrire du Maître King !

Par contre, je me rappelle parfaitement de la sensation dérangeante, agréablement dérangeante, que j’ai ressentie lors de sa lecture, sur la plage, en vacances… Il y de bons moments dans ce livre, dans le confort des années 60-80 et puis… comme tout prémisse du Mal, un événement vous fait basculer dans une autre réalité, bien moins confortable.

Ce n’est donc pas un livre d’horreur à proprement parlé, avec du sang, des cris et toute la panoplie… Toutefois, King sait s’y prendre pour nous confondre dans les méandre de l’esprit humain.

Au moment où je décide de rédiger cette article, j’ai lu ce livre il y a bien longtemps.

Par respect pour vous chers lecteurs, j’ai donc parcouru rapidement ce livre pour vous livrer cette chronique avec plus de précision… et le verdict est sans appel, j’adore toujours autant !

Je recommande chaudement ce roman !

(Lu en 2015 et relu ce 10 Août 2021)

Il y a un type comme moi dans chaque prison fédérale ou locale des États-Unis, je suppose – je suis celui qui peut tout avoir. Des cigarettes spéciales, un sachet d’herbe, si vous êtes porté là-dessus, une bouteille de cognac pour fêter le bachot de votre fils ou de votre fille, presque n’importe quoi… dans la limite du raisonnable, bien sûr. Ça n’a pas toujours été comme ça.

Différentes saisons, Rita Hayworth et la rédemption de Shawshank, de Stephen King

Il avait tout du parfait petit Américain sur son vélo Schwinn six cent cinquante à guidon en cornes de vache, en train de pédaler dans une rue de banlieue, et c’est exactement ce qu’il était : Todd Bowden, treize ans, un mètre soixante-douze, soixante-cinq kilos, les cheveux couleur de blé mûr, les yeux bleus, les dents blanches et régulières, une peau légèrement bronzée sans l’ombre d’une trace d’acné juvénile.

différentes saisons, un élève doué, de Stephen King

Nous avions une cabane dans un grand orme qui dominait un terrain vague, à Castle Rock. Aujourd’hui une entreprise de déménagement occupe le terrain et l’orme a disparu. Le progrès. C’était une sorte de club, bien qu’il n’eût pas de nom. On était cinq habitués, peut-être six, avec quelques bleus qui nous tournaient autour. On les laissait venir quand il y avait une partie de cartes et qu’on voulait un peu de sang nouveau. D’habitude on jouait au blackjack pour des clopinettes, pas plus de cinq cents. Mais un blackjack avec cinq cartes rapportait le double… le triple avec six cartes, sauf que Teddy était le seul assez dingue pour essayer.

Différentes saisons, Le corps, de Stephen King

Ce soir-là, avec la neige et le vent aigre, je me suis habillé un peu plus vite que d’habitude, je le reconnais. C’était le 23 décembre 197, et je suppose que d’autres membres du club ont fait de même. Il est bien connu que les taxis sont difficiles à trouver à New-York un soir de mauvais temps, et j’ai donc appelé un radio-taxi. J’ai appelé à cinq heures et demie pour le faire venir à huit heures – ma femme a haussé un sourcil mais n’a rien dit. A huit heures moins le quart j’étais sous la marquise de l’immeuble de la 58ème Rue Est où Ellen et moi vivons depuis 1946, et quand le taxi a eu cinq minutes de retard je me suis mis à marcher de long en large avec impatience.

Différentes saisons, La méthode respiratoire, de Stephen King

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